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21 juil. 2013



      

Denis Piveteau, secrétaire général des ministères des Affaires sociales, aurait démissionné

Le secrétaire général des ministères en charge des Affaires sociales, Denis Piveteau, aurait présenté le 12 juillet sa démission, selon des informations recueillies par le quotidien en ligne Mediapart, dans un article intitulé "Crise ouverte au ministère de Marisol Touraine". L’information n’a pas été démentie par le secrétariat général.



      
« Hôpital : polémique sur la fermeture des urgences »
 
Source " Mediscoop"

C’est ce que titre Le Figaro, qui note sur sa Une que « l'annonce il y a une semaine par François Hollande de la fermeture prochaine de Bichat et de Beaujon, réunis sur un seul site, inquiète le milieu hospitalier ». Le journal observe que « le mouvement de concentration des services hospitaliers s’accélère. Les fusions des services d’urgences qui s’opèrent à Paris comme à travers l’Hexagone inquiètent particulièrement les médecins, qui font de la résistance ».

     

Santé : un rapport propose de "réorganiser le pilotage national"



Marisol Touraine à l'Elysée, le 10 juillet.

C'est un rapport que le ministère des affaires sociales et de la santé aurait préféré garder secret. Dans un document remis le 21 juin à Marisol Touraine, et qui a fuité lundi 15 juillet, un comité composé de sept "hautes personnalités du monde de la santé et de la recherche" a émis 19 recommandations sur le chantier de la "stratégie nationale de santé" lancé en février par le premier ministre, Jean-Marc Ayrault.

18 juil. 2013


       COMMUNIQUé
Avenir de l’Hôtel-Dieu de Paris

motion de soutien à la CME de l’AP-HP
Marseille, le 15 Juillet 2013
-La Conférence des Présidents de CME de CHU a
adopté
ce jour la motion suivante à l'unanimité :
"La conférence des Présidents de CME de CHU considère que les choix relatifs
à l’avenir de l’Hôtel Dieu de Paris relèvent du projet médical de l'AP-HP. 
Il s’inscrivent comme l'aboutissement d'un processus normal de concertation
interne mené par la gouvernance  du CHU.
.La Conférence ne souhaite donc pas s’immiscer dans une affaire interne à
l’AP-HP


      

Touraine réprimandée par la Cour des comptes

Dans son rapport sur l'organisation territoriale de l'État, la Cour des comptes juge la ministre de la Santé trop absente du conseil de pilotage des ARS...
Si le Conseil national de pilotage (CNP) des ARS s'avère "un mode opératoire qui a fait ses preuves", il gagnerait pourtant à affirmer son rôle de pilotage global de gestion du risque maladie vis-à-vis, non seulement des agences, mais aussi de l'assurance maladie, note la Cour des comptes dans son rapport sur l'organisation territoriale de l'État rendu public ce 11 juillet.
Elle plaide également pour que le CNP assure "le lien fonctionnel" pour la surveillance de la sécurité des produits de santé entre les ARS et l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Si ces  relations sont "pratiquement inexistantes", c’est en partie la faute de Marisol Touraine. Il faudrait en effet, que "la ministre chargée de la Santé, qui en est le président de droit, le préside effectivement de manière suffisamment fréquente", ironise la cour.



         

Hôtel-Dieu: "On m'a évincé pour me faire taire !"

A la tête de la lutte contre la fermeture des urgences de l’Hôtel-Dieu, le docteur Gérald Kierzek a été démis lundi 8 juillet de ses fonctions de responsable du Service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR). Il reste praticien hospitalier et entend poursuivre son combat. Les syndicats et des élus Front de Gauche, PS et UMP demandent l’annulation immédiate de cette suspension. Hier soir, un rassemblement en soutien à Gérald Kierzek était organisé devant l'Hôtel-Dieu.

15 juil. 2013



       

La bombe à retardement des accidents médicamenteux

Le drame qui a récemment frappé d’un accident médicamenteux mortel le membre d’une famille, légitimement relayé par les medias, conduit à une conclusion évidente : trop c’est trop ! Car comme l‘indique l’article paru dans le quotidien le Parisien du 10 juillet, ce ne sont pas tant les outils technologiques d’aide à la prescription qu’il faut changer, mais plutôt le logiciel de pensée qui permettra de pallier les dysfonctionnements de notre système de santé, en l’occurrence dans la sphère hospitalière. A cet égard, la réponse de l’exécutif en charge de la santé est intéressante, rappelant que « la prescription reste un acte individuel et que le logiciel d'aide à la prescription ne peut pas se substituer à la prescription personnalisée, individualisée, par le médecin ».

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