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14 avr. 2013



CHRU : le redressement des comptes se poursuit ( source Reseau CHU)

Conférence des DG de CHRU, lundi 08 avril 2013. 508 vu(s)
La conférence des directeurs généraux de CHU confirme, au vu des résultats de l’exercice 2012, que le redressement des comptes des CHU se poursuit avec constance depuis les quatre dernières années.
Les paramètres principaux sont en effet les suivants (tous CHRU hors AP-HP et Antilles) :

Indicateur (hors Paris, hors Antilles)
2009
2010
2011
2012





Produits d’exploitation
16 322 M€
16 968 M€
18 260 M€
18 764 M€
Investissement
1 889 M€
1 720 M€
1 635 M€
1 764 M€
Capacité d’autofinancement
1 052 M€
1 054 M€
1 186 M€
1 092 M€
Résultat comptable
- 283 M€
- 173 M€
- 129 M€
- 47 M€
Résultat en % des produits d’exploitation
- 1,73 %
- 1,02 %
- 0,71 %
- 0,25 %

Le résultat des CHU doit s’apprécier davantage par la lecture de la CAF que par celle des résultats comptables en raison des changements de règles comptables intervenus en 2012. De ce fait, le résultat est moins flatteur qu’il n’y paraît car la CAF a diminué de près de 8% revenant aux niveaux constatés en 2009 et 2010 : si les amortissements ont pu être préservés (+ 1,2 %), en revanche, les dotations aux comptes de provisions ont diminué (- 13 %).
 

10 avr. 2013




SOINS INFIRMIERS : Premières Journées francophones de la recherche infirmière

Cet historique des grandes étapes de la reconnaissance professionnelle des soignants, proposé par CHU Réseau met en avant, près d’un siècle après la création du titre d’infirmière diplômée d’Etat, une nouvelle génération d’infirmières formées au cursus LMD et contribuant à la recherche infirmière. Un nouveau savoir qui donne lieu, les 11 et 12 avril 2013, aux 1éres Journées francophones de la recherche en soins au CHU d’Angers.






Les urgences pédiatriques de l’Hôpital Armand Trousseau sous haute surveillance grâce aux caméras Axis

Trousseau, l'hôpital pédiatrique et périnatal de référence de l'Est parisien propose une prise en charge des premiers jours de la vie à l'âge adulte. Face à une croissance des incivilités des patients et des visiteurs causées entre autres par le stress, l’établissement a investi dans un système de vidéosurveillance et de caméras Axis Communications1.




8 avr. 2013



Communiqué de presse de la FHP-MCO ( du 4 avril 2013)

La FHP-MCO déplore une gestion régionalisée des urgences trop souvent technocratique et éloignée des réalités du terrain et des vrais besoins des patients. Elle demande une remise à plat des ressources financières et sanitaires afin d'optimiser la prise en charge des patients.

« A quoi cela sert-il de pouvoir disposer d'un service d'urgences à moins de 30 minutes de chez soi - comme l'a promis le président de la République, si, une fois sur place, on doit y attendre quatre heures avant d'être pris en charge ? », interroge Lamine Gharbi, président du syndicat des cliniques et hôpitaux privés spécialisés en médecine, chirurgie et obstétrique (MCO) de la Fédération de l'hospitalisation privée.




Agir - La Fondation encourage la zoothérapie en milieu hospitalier


En Côte d'Or, une association favorise les interactions entre les animaux et les enfants malades. La Fondation 30 Millions d’Amis soutient financièrement cette jeune structure, pionnière en France dans l’usage de la médiation animale.
Fondée en 2010, l’Association de Zoothérapie de Côte d'Or (Azco) mène un programme novateur, appelé « Caresses d’un sourire ». Auprès des services d’hémato-oncologie pédiatrique et de pédiatrie du CHU* de Dijon (21),



7 avr. 2013




Médicaments génériques: le cri d'alarme des médecins


Pour les pouvoirs publics, la cause est entendue: pas de différence entre génériques et molécules de référence. Pourtant, de plus en plus de généralistes et de spécialistes s'interrogent sur leur efficacité, leurs limites, leurs effets indésirables. L'un d'eux dénonce les dérives de la politique sanitaire dans un livre dont L'Express publie des extraits. 

Médicaments génériques: le cri d'alarme des médecins

Jean Hvostoff n'est pas opposé aux génériques. Pas "par principe" en tout cas; en bon petit soldat de la santé publique, il en a même prescrit pendant des années. Jusqu'à ce jour de 2007 où un patient, salarié dans un laboratoire de génériques, lui lâche le morceau: si "son" médicament est moins cher que le princeps (la molécule de référence), c'est parce qu'il est produit dans un pays où "la matière première est moins pure. Donc, moins chère". "J'ai commencé à douter à ce moment-là. D'autant que, spontanément, de nombreux patients trouvaient ces traitements moins efficaces, plus difficiles à prendre, avec davantage d'effets secondaires. Bref, ce n'était pas pareil", se souvient ce généraliste en région parisienne. 





L'ACTIVITE  LIBERALE  DANS LES ETABLISSEMENTS PUBLICS DE SANTE

rapport à consulter sur le site du Ministère

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