Le ministère de la santé avait pourtant essayé de fixer un
cadre strict pour le lancement de la vente sur Internet des médicaments
non soumis à ordonnance, le 12 juillet. Pour assurer la sécurité des
patients, il avait édicté une liste de "bonnes pratiques". Mais
entre les sites pirates qui se multiplient et ceux, agréés, qui ne sont
pas conformes aux règles, c'est plutôt la confusion qui règne.